L’INDIVISION, UNE QUESTION FAMILIALE ESSENTIELLE POUR PRÉSERVER NOS BIENS
Vie pratique
« Nos aïeux se sont battus pour avoir des terres et aujourd’hui on les laisse à l’abandon ». C’est avec émotion que William Raphose, mandataire successoral, a introduit sa conférence sur l’indivision. Un public nombreux avait répondu à l’invitation de cette rencontre en présence d’Henri Paquet, adjoint au maire chargé des affaires sociales. De nombreuses questions ont été posées, soulignant l’intérêt des participants pour les problématiques liées au partage des biens, aux héritages de maisons et de terrains. Le sujet débattu pendant trois heures demeure sensible dans les familles en raison des mésententes qu’il peut susciter.
POUR UN APAISEMENT ET UN DIALOGUE CONSTRUCTIF DANS LES FAMILLES
En résumé, l’intervenant a rappelé que ne pas faire de succession, c’est refuser d’être propriétaire et augmenter les frais de notaire. En cas de refus d’un cohéritier, une procédure peut être engagée. La régularisation chez le notaire permet d’officialiser ce qui existe déjà. Si l’on ne fait pas la succession, les enfants héritent de la situation telle quelle. Les frais doivent être réglés dans les six mois, sous peine de pénalités. William Raphose a également encouragé la planification successorale afin d’éviter que les maisons et terrains ne restent à l’abandon.
AUCUN ACCORD VERBAL NE PRIME SUR LA LOI
Il a rappelé que face à la loi, tous les héritiers sont égaux et qu’aucun accord verbal ou service rendu à un parent ne prime sur le droit. En conclusion, trois pistes ont été évoquées : l’accord amiable, la sortie volontaire de l’indivision et la renonciation à sa part. Dans tous les cas, les familles doivent viser un objectif commun : la préservation des liens humains, au-delà des intérêts matériels, pour que chaque succession soit aussi une occasion de réconciliation.
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