CHRISTINE JEANNE EST JUSTE BIEN
La soirée littéraire de Christine Jeanne, qui s’est déroulée le vendredi 08 septembre à la Bibliothèque municipale, a été un succès remarquable. Une vingtaine de participants ont assisté à cet événement, curieux de découvrir l’ouvrage intitulé « J’ai juste bien ». Ce roman captivant, sur fond de saga familiale, transporte les lecteurs dans la Martinique des années 1970, une période marquée par des élections politiques majeures. Le livre a été présenté par Térez Léotin, écrivaine connue pour son attachement à la langue créole, qui a su décrypter le titre du livre. Il emprunte à la fois au créole et au Français, une altérité qui se retrouve tout au long de la plume de l’auteur. L’intrigue amoureuse présente dans le livre conduit le lecteur à explorer des secrets de famille soigneusement gardés dans un pays en pleine transition vers la modernité. Les personnages de l’époque sont décrits avec un réalisme saisissant, donnant l’impression qu’ils sortent tout droit d’un livre de sociologie.
BUREAUX DE VOTE ET INTRIGUES AMOUREUSES

Lors de la soirée, les invités ont eu l’opportunité de lire des extraits du roman, suscitant ainsi des discussions approfondies sur les thèmes abordés. Les élections à l’époque d’Aimé Césaire, alors Maire de Fort-de-France, la magie noire dans les bureaux de vote, les intrigues amoureuses secrètes, ainsi que la place du créole dans la société martiniquaise, ont été quelques-uns des sujets principaux abordés. L’élu à la culture, Jean-Michel William, a félicité l’auteur pour son premier ouvrage, tout en l’interrogeant sur l’origine du titre.
LA VOIE D'UN MIEUX ÊTRE

Christine Jeanne a expliqué à l’assistance que ce livre lui avait permis de faire face à des épreuves personnelles et professionnelles. L’auteur nous offre ainsi un livre qui est à la fois le tableau d’une époque à laquelle elle est très attachée, et la voie d’un mieux être dans ce monde moderne. Les débats ont duré jusqu’à tard dans la soirée, témoignant de l’intérêt des participants. Même si l’auditoire était restreint, cela n’a en rien diminué la qualité des échanges et des réflexions partagées lors de cette soirée littéraire plus que bien.